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Association Ligue de l'enseignement Fédération Meurthe-et-Moselle

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Délinquance juvénile

Prévention jeunesse : de 5 à 11 ans

prevention La BPDJ dispense ses informations à tous les jeunes, à partir de 5 ans.

Pour les adolescents, l’accent est mis généralement sur les problèmes de toxicomanie ( tabac, alcool  et drogues).

Pour les 9/11 ans, la brigade met en œuvre le jeu ‘ la maison des souguis’.  ainsi que deux cassettes vidéo : Une concernant les drogues ( l’histoire de Pascal) , et une autre se rapportant à la maltraitance et aux abus sexuels ( ça dérap’).

Pour les plus petits, ne sachant pas lire ( 5/6 ans) la BPDJ dispose d’un outil qu’elle a créé :  
‘ Les voyages d’Oscar et Charlie ’. C’est un jeu de société qui, par le biais d’images, permet d’aborder certains thèmes avec les enfants : hygiène, sécurité dans la rue, conflits, respect des autres, maltraitance et surtout, recours à l’adulte.

Si une telle action au profit des jeunes dont vous aurez la charge vous intéresse, n’hésitez pas à contacter la brigade dès maintenant afin de convenir d’un rendez-vous.

 

La Brigade de Prévention de la Délinquance Juvénile (BPDJ) de Maxéville.

Les BPDJ ont été créées, pour les premières, en 1997. Celle Maxéville a vu le jour en 1999.
Aujourd’hui, il en existe une quarantaine, un peu partout en France ( Dom et Tom compris).

Les BPDJ ont une vocation uniquement préventive . Elles sont composées de 6 gendarmes qui travaillent sur l’ensemble de leur département à l’exclusion des zones urbaines dont la Police Nationale a la charge.

Les missions s’organisent autour de 3 grands axes :

  1. Les actions de  prévention dans les établissements scolaires.
  2. Le contact régulier avec les groupes de jeunes sur la voie publique.
  3. La participation aux auditions filmées des mineurs victimes de maltraitance ou d’abus sexuels.
 

Les contacts avec les jeunes.

Nos contacts avec les jeunes que nous rencontrons sur la voie publique ont pour objectif principal d’éviter les troubles à l’ordre public ou de les résorber s’ils existent déjà. Cela se passe les soirs, mais aussi en journée quand il n’y a pas école. La première rencontre avec un groupe est toujours délicate, et capitale pour la suite. Il faut vite se présenter, dire qui on est et ce qu’on vient faire. Les règles doivent être immédiatement mises en place afin que les jeunes ne nous considèrent pas comme des copains avec lesquels tout est permis.

Nous essayons de maintenir la relation avec eux à raison d’une rencontre par semaine environ. Dans pas mal de secteurs, les choses vont mieux depuis que jeunes et gendarmes se rencontrent. Chacun semble avoir fait des efforts de communication et des situations tendues se sont apaisées. La BPDJ ne fait aucune activité sportive ou de loisirs avec les jeunes afin qu’il n’y ait pas d’ambiguïté quant au rôle de gendarme qu’il convient d’affirmer. C’est pour cela que toutes les actions que nous menons sont faites en uniforme.

 

Brigade de Prévention de la Délinquance Juvénile

prévention La brigade de prévention de la Délinquance Juvénile de Meurthe-et-Moselle est basée, 15 rue Blaise PASCAL à Maxéville. Elle est composée de 6 gendarmes qui ne s'occupent que de prévention pour les enfants et les adolescents.

Elle a 3 grandes missions :

  • Informer les élèves dans les établissements scolaires (écoles maternelles, écoles primaires, collèges, lycèes), ou dans les centres aérés, sur des thèmes tels que la loi, le racket, ma maltraitance, les agressions sexuelles, les toxicomanies...
  • Accueillir à la brigade des enfants et adolescents victimes de maltraitance ou d'agressions sexuelles.
  • Rencontrer les adolescents dans les rues, dans les FJEP, les MJC...

La BPDJ intervient sur l'ensemble du département de Meurthe-et-Moselle, à l'exception des zones urbaines, à la demande des chefs d'établissements scolaires, des responsables de centre de vacances, d'associations ou de structures accueillant des jeunes. Elle répond également aux demandes des parents d'élèves.

Pour en savoir plus ou pour demander une intervention de la BPDJ, vous pouvez téléphoner au : 03.83.96.35.57 ou par mail à Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
 

Les actions de prévention dans les établissements scolaires

L’idée générale est d’aller expliquer la Loi aux élèves de tous niveaux ( de la maternelle à la terminale, mais également dans les structures spécialisées comme les IME), l’objectif étant qu’ils soient le moins possible des victimes d’infractions et qu’ils n’en soient pas les auteurs.

Chaque niveau de classe bénéficie d’un programme adapté : Explication de la notion de règles, justice des mineurs, enquête judiciaire, adolescence, suicide des jeunes, sectes, etc.. Maltraitance et abus sexuels sont systématiquement abordés de la maternelle à la 3è. Les toxicomanies sont évoquées dès le CM2 . Avec les élèves de classes difficiles, ( en LP notamment) la BPDJ réalise des projets à destination des plus jeunes ( bandes dessinées, affiches, outils pédagogiques). Les élèves deviennent ainsi acteurs de la prévention des plus petits et se sentent concernés. Le projet présenté aux élèves doit les intéresser, mais il est avant tout prétexte à les rencontrer régulièrement dans leur classe.

Ainsi, par un contact régulier, chacun se connaît mieux et le dialogue s’instaure. Dans ce concept de communication, les actions au sein d’un même établissement scolaire sont toujours assez nombreuses. La présence régulière de la BPDJ dans une école ou dans un collège par exemple, permet à tous de mieux se connaître. Ainsi les relations gendarmes/élèves et gendarmes/enseignants sont-elles plus solides.

 

Les auditions des mineurs victimes

Enfin, il y a le chapitre des auditions filmées de mineurs victimes de maltraitance ou d’abus sexuels. La salle d’enregistrement vidéo se trouve dans les locaux de la BPDJ, Agencement et décoration intérieurs de la brigade, ont été complètement modifiés et adaptés au jeune public que nous recevons. Nous travaillons au profit des brigades de gendarmerie saisies par ces affaires et c’est le seul cas dans lequel la BPDJ participe à une enquête judiciaire.